I knoooooow ...

I knoooooow ...
J'ai laissé la radio se charger de tout, et il semblerait qu'elle soit décidée à me faire « déprimer ». mais bon, mine de rien je ne peux pas m'empêcher de rigoler en entendant « with or without you ». C'est plus fort que moi, je rigole de ma stupidité.

A chaque rencontre, petit à petit, je perds de mon aisance et de la confiance. Au fond, je pense que j'ai cruellement besoin d'attention, de toutes petites, au quotidien. J'ai deux semaines de break, ca tombe bien. Je vais pouvoir me reprendre en main, j'en ai bien besoin. Besoin, besoin, j'ai l'impression que mon égo est bien surdimensionné ces derniers temps.

Pourvu qu'il murmure encore son silence de ses mains... qu'il parle à nouveau de son sourire délicat qu'il laisserait de ma nuque au bas de mon dos.

Placebo. Je ne sais plus trop. Il y a tant de contradictoire en moi et tout se bouscule, des événements récents qui s'agrippent sur mes souvenirs passés. Mes pensées se dévorent entre elles et le tri n'est plus du tout évident. Les choix si simple entre le oui et le non sont à nouveaux hésitant... Et puis là Stairway to heaven a prix la décision pour moi.

Placebo. « I know you love the song but not the singer ». On est utilisé, quelque part des objets.
Raaaaaaaaaaaaaaaaaah j'ai envie de crier, d'hurler tous les démons qu'il a réveillé en moi avec son coup foireux, comme si l'alcool permettait tout, de déballer ce que l'on a trop gardé pour nous sans aucun tact. Et alors ? Et si je n'ai pas de sentiment à son égard, et alors ? Et si je suis comme ca, moi. Il le savait dès le début, je me l'étais aussi dit de mon côté, que rien, non rien d'autre pouvait se passer. Hé oui, j'avoue avoir eu des moments ou j'ai cru que, des moments ou j'ai flanché, mais putain je le savais pas si bon acteur, je ne pouvais pas vraiment imaginer à quel point feindre était si facile pour lui. Les fleurs dans le vase ont fané depuis longtemps, tes excuses bidons à moitié digéré, mais tes erreurs impardonnables. La foi de trop, la goutte d'eau qui n'a pas pu s'empêcher de tout faire déborder. Insolente furie, mainte et mainte fois le jeux était bon de ton côté, pourri du mien. Et alors, ce n'était pas une raison d'enrager aussi connement, mais les hommes cons ont le chic de faire tout bien jusqu'à ce que le rôle leur bouffe trop, et du bon acteur ils deviennent le pitoyable sale petit con qu'ils sont à l'origine. Il me manque les mots pour dire à quel point j'ai étais dévasté par cette attitude. Violence, vol, insolence. J'aurais tellement eu envie de lui dire d'aller se faire foutre, mais mes gestes ont étaient plus rapide, pour une fois. D'autant que les mots n'auraient servis à rien...

# Posté le samedi 11 avril 2009 04:50

Overdose de douceur, ce sont deux enfants, je t'aime un peu beaucoup à la folie, passionnément.

Caroline, pourquoi ne pas laisser ton as de trefle piqué ton coeur ?

Je ne laisse plus le temps au temps. J'ai cherché tant de moyen de m'évader. Mais simplement s'assoir en bas de chez soi, laissant trainer le vent dans nos cheveux, comblé les vides par des expressions. Je me souviendrais toujours de ces moments silencieux et à moi seule où par la fenêtre en buée j'admirais un arc en ciel. Revoir et revoir sans cesse le même paysage à des moments différents, bousculé par tout un système qui ne dépend en aucun cas de nous. Et la pluie balaye le soleil, et le soleil efface les traces de la pluie. Quand le vent remonte de nos pieds pour carressait nos jambes, simplement le laisser faire.

Lundi 17h05

La fête commerciale, c'est nuuuuuuuuuuul. =)
Les gens vont et viennent, on mange des chichis, on se fait de l'oeil.

...

Il ne m'écrit plus. Ca fait un moment déjà. Peut être est ce ma faute, moi qui laisse les choses trainer. Moi qui ne fait jamais d'effort pour ceux qui pensent à moi. Pourtant je continue de passer dans le bureau de la secrétaire vérifier mon courrier. Et j'attends sagement ce jour où je poserais à nouveau sur mon étagère une nouvelle lettre qui s'ajoutera aux nombreuses autres. Je ne pense ne l'avoir jamais dit, mais j'aimais tout dans ces lettres, son écriture quasi illisible, les couleurs de ses mots, jusqu'au timbre qu'il utilisait... Et ca me manque...

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# Posté le lundi 06 avril 2009 09:15

Project

étudiante à temps plein engagé dans la voie de la dépression.
Je reviens, avec le sourire du come back. Bientôt, et j'ai des choses à dire.
Project

# Posté le mardi 17 mars 2009 03:41

Modifié le vendredi 20 mars 2009 06:50

The same thing at the same time !

The same thing at the same time !
Je suis des points de suspensions. Je suis là inachevée, non aboutie, en errance. J'ai pleurée mes doutes et régurgité l'incertitude que je cachais. Je suis celle qui demande « pourquoi est ce que vous me sauveriez ? » quand la guerre éclate. Mais tout ce qui m'importe à cet instant précis c'est de me saouler vite et oublier. Quand l'ivresse remporte, l'instabilité stagne.

Et je coule à pic.
Il compte sur moi. Il compte sur moi. Je pourrais répéter tous les jours ces 4 petits mots, qui sont trop lourd pour moi. Trop pleins de sous entendu, trop plein de confiance. Je n'ai jamais compris comment au bout d'une heure suspendu au téléphone une main tortillant une mèche de cheveux il a finit par me dire qu'il avait confiance en moi.

Partout autour de moi je ne vois que des couples heureux. Et moi j'ai juste envie, tout simplement de crier: BORDEL ! ca me saoul. (Plus que tout).

J'attendais sagement assise sur le banc. Une playliste du tonnerre dans la tête. Le vent balayait tout avec lui, parfois plus fortement que d'autre. J'aime laisser trainer ce qui me hante sous la pluie, le trainer dans la boue.
Sous le morne d'un veston une petite bouteille de Ming Shu laisse transparaitre tellement de douceur...


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# Posté le dimanche 08 février 2009 04:44

Modifié le dimanche 08 février 2009 05:03

Can you hear me major Tom?

Can you hear me major Tom?
(en ce moment je mets que des photos de moi... Sans but précis! xD Si encore l'article parlait de ma frimousse, mais non, même pas^^. Je suis désolée mais je manque cruellement de temps, et n'écrivant que rarement des articles sur le pc de mes parents je n'ai pas de photo ou d'illustration logique allant avec l'article. Et même si j'avoue bien souvent quand j'écris, c'est chez moi et qu'ensuite je fais un simple copier coller, tête de linote que je suis oublie toujours sa clée usb ou même pour une fois, DDE. ce cher DDE... )

Je suis assez fier des yeux que j'ai sur cette photo, lumière, que je t'aime. mdr
Et si vous êtes sage pour ceux et celles qui m'aiment assez pour continuer à venir ici en secret, vous aurez une petite surprise. Je promet pas la date de la surprise par contre! (ca peut tout aussi bien être demain ou dans 2 ans mdrr) / Mais je ferais tout au plus vite pour que ça soit demain :p.


Planet earth is blue, and there's nothing I can do...

Je manque un peu de motivation ces derniers temps. Mais tout va bien... Je suis toujours celle qui rêvasse silencieusement la tête collé à la vitre de la voiture. Dans la tête des étoiles et les pieds sur la lune. Toujours.
Major Tom, est ce que je peux te rejoindre? J'aimerais planer avec toi dans ton monde.
Je n'ai vraiment pas les pieds sur terre. Les chroniques martiennes m'ont emporté, et Bowie m'a ouvert sa fusée, tous les soirs je décolle. Que moi, et ma vie future, quelques bribes du passé collé sur les parois, quelques vaisseaux anciens ont repris vie sur des cavités pleines de fumées (d'encens).
Des étendues de sables rouges et des villes blanches illuminées de millions de lucioles.
Des odeurs délicates et légères d'agrumes se baladant dans des bulles de verres translucides, des mélodies qui crépitent sagement d'un bout à l'autre d'une maison. « la vie normale ».
Mardi dernier.
Une balade avec eux m'ont emmené loin. J'étais si près des étoiles, et sentir leurs respirations dans ma nuque me faisait tournoyé maladroitement dans cet endroit sombre et abandonné. Néanmoins en sureté. On aurait dû y allumé un feu et raconter des blagues. Mais on a comblé le silence autrement. « Exprime-toi ». J'ai laissé échapper ma voix, et découvert une part de moi-même que je n'avais pas encore exploré, que je ne savais pas là, ou alors refouler.
C'était étrangement soulageant et extrêmement effrayant. Avoir la possibilité de gérer la situation, le pouvoir entre les mains (ou dans la bouche). Et tout simplement le faire. « Gérer la chose. »
J'ai réussi à en frôler une. Du bout des lèvres. Et j'ai senti son parfum si unique... Mon étoile...

# Posté le dimanche 01 février 2009 02:41

Modifié le dimanche 01 février 2009 08:28

[the antidote]

[the antidote]
PHOTO PROVISOIRE.

C'était un peu différent, un peu chaotique. Je n'aime pas les changements radicaux bien que je prône aveuglément cette attitude pour ce qui concerne le comportement des gens. Mais là, c'était peut être un peu trop. Le monde va si mal ? Depuis quand il pleut sans arrêt dans l'ouest et depuis quand l'est ressent la sécheresse. J'aurais voulu que cette brise fraiche me ramène à la réalité. J'avais peur, désespérément peur, et je me raccrochais involontairement à l'accoudoir de la portière, faisant jouer mes doigts de long en large sur la ceinture de sécurité. Plus question de chanter naïvement et laisser couler mon insouciance follement. Il a plu un torrent d'émotion jusqu'à me mouiller l'os. Et j'avais peur de me retrouver chez un étranger. Mon chez moi différent. Je ne veux pas. Je suis bizarrement contre 2009, à ronger mon frein, à trainer les mains mollement le long de mon corps. Je suis contre cette nouvelle année, bien décidée sans raison à ne pas vouloir changer. (Je ne comprends même pas pourquoi, sans doute ai-je des raisons bien gardé en mon fort intérieur, et mon esprit a veillé à verrouiller la porte à ma conscience.)

C'est peut être maintenant ou jamais le retour à la normale. Alors je me force de me convaincre que ce temps gris noir s'est dissipé sous le soleil radieux de mon ouest chaud. Et demain je vais me mettre à prier qu'il pleuve un coup. C'est drôle comme j'aime me contredire, comme j'aime ma folie paradoxale. C'est peut être un peu absurde, mais je m'en contre fiche totalement.

Je suis en manque. Mes jambes sont secoués de petits spasmes, et je ronge encore mes ongles (désolée Nico). Me réveiller à 3h du matin et lire les messages de ces amants lointains, j'adore. C'est un petit délice délicat quelque soit le contenu du message, comme un fin glaçage sucrée sur une tarte aux fraises. Mon envie de cuisiner (surtout de faire des gâteaux, des sablés, des cookies, des tartes au chocolat...) n'étant pas retombé, demain je vais braquer les magasins et les dépouiller de pates à tartes, de chocolat à fondre, d'½ufs frais, de farine, de beurre. Mettre au régime mon porte monnaie et ma carte bancaire. Rude. (mdr).

Je suis contente de ce nouvel engin qui vient agrandir la famille des machines informatiques dans ma chambre. Mon cadeau de noël est arrivé, un cadeau un peu « expansive » pour quelqu'un de ruiné, j'ai trouvé ; enfin bon moi je n'ai demandé que la simplicité, c'est lui qui a voulu compliqué les choses et me prendre le haut de gamme hi Tech dernière génération ; mais j'avoue que je suis toute contente. Je pétille comme les bulles d'un soda trop gazeux. Et m'esclaffe de toutes les possibilités que m'offre ce nouveau joujou qui ne m'inspire que création création création. Je me lève, l'allume, le regarde, l'admire. Et pourtant pour certains il ne s'agit que d'une imprimante photo - scanner. Pour moi, c'est une pièce maitresse aussi importante que mon appareil photo ou aussi indispensable que ma tablette graphique. J'ai passé une demi journée à trier mes crayonnés, l'autre moitié à scanné une petite sélection, et ensuite peaufiner le tout sur Photoshop. Plonger dans les souvenirs. Comme je suis, en plus de bordélique, ultra conservatrice, j'ai retrouvé des pages à la volées des cours de philo où sont griffonnés des dessins, des petits mots doux qui m'ont empêché de m'endormir pendant les cours. Les larmes aux yeux je regarde ces feuilles à moitié déchiré écrasé comme des trésors d'un ancien vestige. C'est marrant les souvenirs. Et notre carnet « journal intime » qui nous servait de moyen de « communication dessiné » à Sara et moi dans une grosse boite en carton sous un paquet de document sans valeur. Les dessins (les miens) sont horribles, mais tellement expressifs. Putain de connerie à la con. « Brice poireaux ! » J'ai du me tordre le ventre en rigolant.

23h12

Film à l'eau de rose. De temps en temps il faut. Quand on a un c½ur solitaire comme le mien qui se balade d'amoureux en inconnu l'espace d'un instant, il est bon de se ressourcer la tête avec un film bien romantique à mort, dont on devine toujours la fin. La nana va choisir le bon mec au final, pas celui qui frime le plus et qui surfait, mais l'artiste qui sait la faire tournoyer comme les filles rêvent de se faire sortir le c½ur du corps. Evidemment c'est le plus beau aussi. La fin se termine par un mariage, forcement.
Et ils eurent beaucoup d'enfants, bla bla bla.
Minuit. Déjà. J'ai l'impression que le temps se fout de ma gueule ce soir, il en a marre d'être toujours aussi long, ou alors, la nuit a un rencart avec le soleil, et le temps voudrait se rendre complice. Du coup il fait tourner les aiguilles des horloges super vite. Enfin je m'en fou. Il fait ce qu'il veut le temps, j'ai aucun contrôle sur lui de toute façon, et puis même, pour une fois, je n'ai rien de prévu, rien à attendre, rien à craindre. C'est aussi délicieux de se dire quand on se réveil à une certaine heure (avancée de la matinée): bon alors, je fais quoi, aujourd'hui ? Parce que les plans ca finit toujours par foirer à la fin, et j'en ai marre des plans foireux !

1h

La lumière du lampadaire s'est faite avalé par le feuillage d'un arbre. Elle tente vainement de s'échapper, c'est mignon tout plein. C'est comme un feu d'artifice constant.
Il me manque. Il s'en est allé, loin. On s'était un peu perdu de vue, déjà, mais il a en plus rajouté de la distance. Je sais très bien que ce n'est pas de sa faute, qu'il devait le faire, être plus proche de ses activités, après tout lui aussi il fait comme il peut, avec les moyens qu'il dispose (très peu je dois dire mdrr). Je suis méchante quand je suis un peu fatiguée. Mais il me manque bordel. J'ai envie qu'il revienne squatté chez moi comme il a toujours bien su le faire, en général en esquivant les parents. Au début c'était un peu effrayant, il entrait chez moi sans prévenir. Paf en sortant de la douche je tombais sur lui pénard allongé dans mon lit à lire ses mangas. Mais c'était quand même mignon. Raaaaaaaah, tu me manques ! (Miaou). Puis on prenait la voiture et on allait se baladait au volcan, à l'anse des cascades, on trainait sous un kiosk, on écrivait des chansons...

J'ai envie qu'on me surprenne. Eblouissez-moi, s'il vous plait, quelqu'un, quelque chose...

Work in progress.

(J'ai un bleu virant au violet sur le poignet. Pourtant je ne suis pas si geek que ça !)En ce moment je travail sur plusieurs petits projets. Déjà, je dois superviser le travail d'une classe de CP à propos d'une fresque. Mais de loin ! Ca fait quand même chaud au c½ur de bosser avec des petits gamins tout mignon qui disent « je t'aime » et qui se sauvent en rigolant de honte d'avoir avoué leurs amours innocents. Les entendre de très loin dans la rue qui t'appelle c'est tout aussi adorable. Ensuite il y a ce fameux évènement qui aura lieu en juillet / Aout prochain. Bon c'est encore un peu loin mais un évènement ca se prépare avec soin. Au programme expo photo, court métrage et tout un tas d'autres petites surprises à découvrir le moment voulu. Mais c'est top secret pour l'instant. J'en dévoile pas plus, parce que si c'est annulé, j'aurais frimé pour rien. (mdr) Et puis tout bientôt aussi il y aura les exams du premier semestre, le workshop photo à terminer (la phase de recherche devant normalement être finie...) Il faut donc que je me trouve urgemment un groupe de musicien pour leur présenter mon projet (que c'est stressant !!!). Pas de pression, j'ai un violoniste apprenti et slameur en vue. Reste à voir s'il est toujours dispo...

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 06:16

fin des vacances :)

fin des vacances :)
Un semblant de mal de tête. J'aime rigoler avec maman juste en lui jetant un coup d'oeil. Pouffer de rire en se tordant le ventre et avaler a moitié son chewing-gum. Avec papa on raconte n'importe quoi, on se jette des jeux de mots pourries à la figure. Radote, Radote, Radote. On se coupe la parole en chantant à tue tête une chanson, comme ca, au hasard.

----------- Je rentre chez moi ! -----------

Avez vous déjà eu un énorme fou rire en regardant l'émission '"On n'est pas que des parents", sur un reportage de sperme ? Moi oui.

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 04:40

J'attends.

J'attends.
Privations.

Je n'ai pas pris de bonnes résolutions pour cette nouvelle année. Ca ne m'intéresse pas de dire « je vais faire ci » et ne pas avoir la motivation nécessaire et suffisante pour. Ca ne sert à rien. Tant qu'on reste fidèle à soi même, c'est l'essentiel, non ? Et ce même si on évolue, mais si on change, même si on développe certains coté de notre personnalité, ou qu'on laisse crever d'autre. C'est vilain, ce n'est pas beau du tout, du tout, du tout.

Il n'est pas non plus sympa, à croquer ces amandes dans mon dos. « J'en laisse deux pour ma chérie ». Hypocrite, va !

Je passe des heures allongé sur mon lit (je sais que c'est pas sain) à rêvasser ou dessiner des personnages aux formes élastiques et aux contours incertains. Autant dire que dans le flou pour moi c'est plus facile, plus simple. La publicité, les magasines, tout ce que l'on voit nous conforme tellement dans un certain esthétique que refreiner ses envies et ses tentations sont d'un usage courant. On vit dans la privation, tout le temps. Alors forcément, un jour il faut que sa sorte, que le « contrôlé / refoulé » face son coming out et nous explose bien violemment aux visages. Un rendu peut être pas forcément aux normes de la beauté internationale, mais que l'on crée soit même, qu'on invente, qu'on a gardé. Tous ces petits peuples tapis dans le creux de notre ombre, au fin fond de notre jardin secret fermé à double tour.

Mes rêves sont fous, impatients, sans transitions. Ils sont un peu flippant, on y voit par la baie vitrée d'une immense maison une vague d'un tsunami paresseux qui se met sur pause, pendant que des tops modèles se font prendre en photo en petite tenue. Et puis Raphael me menace d'un revolver si je ne fais pas en sorte que ça marche. Mais quoi, je ne sais même pas moi-même. Sur les marches des escaliers la bande de copain d'Yvan et un ancien flirt de vacances jouent à la pétanque en s'écriant : « on a la classe où on ne l'a pas » alors que 5 minutes avant Nico devait faire un terrible choix entre sauvé un sachet en plastique renfermant un énorme secret que nous cachait son père, ou sauver sa mère pris dans les rouleaux de la mer. Et bras dessus bras dessous, on passe devant ces amants que j'ai collectionné un bout de temps, pour aller aux douches. Deux enfants. Et puis ces rêves répétitifs où on prend la voiture, et qu'il n'y a plus de route. Tomber dans un gouffre immensément vide et d'un noir profond.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 08:21

Modifié le lundi 05 janvier 2009 06:47

.

.
David Bowie (The single collection -1993)
Changes

Oh yeah
Mm
Still don't know what I was waiting for
And my time was running wild
A million dead-end streets and
Every time I thought I'd got it made
It seemed the taste was not so sweet
So I turned myself to face me
But I've never caught a glimpse
Of how the others must see the faker
I'm much too fast to take that test

.
jeudi 26 Decembre ( 04h47 )

Sursaut. Les larmes de la nuit.
J'ai écrit, écrit, écrit. Puisé dans l'encre tout ce qui m'empêcher de fermer l'½il, vider la bouteille de brou de noix. Les flaques sont un vrai coup de théâtre sur le papier. Vague à l'âme, c'était noël, j'ai perdu mon innocence.Je ne suis plus une enfant s'émerveillant du sapin, des guirlandes lumineuses, des ridicules et maigres décorations dans les rues de ma désertique ville d'enfance. Ce n'est plus qu'une fête, que les autres s'amusent, moi je regarde du coin de l'½il mes parents qui dansent en rythmant de sourires les basses des chansons. Sous le lit, que fleurisse mes espoirs, brouillé dans le gris noir de l'obscurité. J'ai allumé une bougie, fini ma part de gateau.

Je n'aime pas trop facebook. On y voit des choses qu'on n'est pas censé voir, on peut espionner les "sois disant amis" qu'on a ajouté ou qu'on a accepter l'invit'. Les gens racontent des conneries (moi entre autre), on voit des photos de nous compromettantes et les autres les voient aussi, parfois les gens vous crient dessus. J'en retiens qu'une chose positive: j'ai retrouvé Christelle (bah non pas moi ^^) et Frédérique ! (Accepte mon invit' bordel d'une pute borgne a queue de pinne!)

Je voudrais avoir la folie de mon père étudiant. Prendre un billet d'avion dans une agence pour Paris, et partir. Avec pour seul valise un portefeuille a moitié vide. Et faire avec. Je voudrais arrêter de moisir ici, réaliser mes coups de tête et mes envies, comme ça. Mais dans la vie, on ne fait pas toujours ce qu'on veut, hein?
Dans 1 ans, dans 2 ans. Bientôt. J'ai tellement envie de prendre mon envol... Et je reste là, clouée au sol.
Je déprime pas, je cauchemarde. Je rêve d'autre chose, je rêve de pays, de découvrir, de m'en mettre pleins les yeux. On devrait gagner au loto, hein Nico? Et le faire, partir.

J'ai broyé dans mon cerveau le peu d'information que je possédais sur le sujet. Faut avouer que je ne sais pas grand chose. Je suis une profonde inculte, je ne nie pas. Je voudrais me refaire, croyez moi. En réalité, il n'y a pas de véritable sujet, juste approfondir quelques détails, faire les finitions, et être capable de. Vous comprenez? Possédez la chose, jusqu'au bout de vos doigts, au lieu de les cassez (oui les doigts) n'importe comment, en ignorant même comment.

Et puis pour déprimer un petit peu :

David Bowie
Space oddity

This is Major Tom to Ground Control
I'm stepping through the door
And I'm floating in a most peculiar way
And the stars look very different today

For here
Am I sitting in a tin can
Far above the world
Planet Earth is blue
And there's nothing I can do


# Posté le mardi 30 décembre 2008 10:04

maquette, maquette ...

maquette, maquette ...
Finalement je suis contente... j'ai travaillé pratiquement toute l'aprem sur une maquette, d'un salon kitch mdrrr ...
Assez contente du résultat. =D

# Posté le mardi 23 décembre 2008 12:10

Modifié le mardi 23 décembre 2008 12:37